Agence IA Marseille : automatisation et projets IA rentables
Nous réussissons 100% de nos projets IA.
Entrepreneurs, nous avons transformé et scalé nos entreprises grâce à l’IA. Aujourd’hui, nous aidons les clients de notre agence IA marseillaise à le faire.
Stratégie - Architecture - Développements IA - Post-training
Automatisations - Agents - Formation
Notre track record de projets IA réussis et déployés
Découvrez nos 50 clientsIls nous font confiance
Une agence de 20 + un réseau de 50 entrepreneurs et experts qui repensent le travail par l'intelligence artificielle à Marseille
Co-founder mindset
Nous challengeons vos choix comme si nous étions associés. Vous évitez les consensus mous et autres dérives décisionnelles.
Pas de temps morts
Nous comprenons des process métiers complexes très rapidement, et ne perdons pas de précieux mois à "cadrer".
Bulldozers, nous savons faire
Qualité des données, contraintes IT, complexité métier : nous connaissons les pièges, savons où ça casse et comment réparer.
Notre ADN ? C’est l’efficacité, la précision et un brin de rébellion.

Fondé par une équipe d'entrepreneurs dans l’IA et d'experts du conseil, Kayro incarne la fusion explosive de la tech, du business et de l'exécution. Pas de jargon, pas de PowerPoint interminables. "We get shits done".
Depuis 10 ans, nos experts créent des IA qui cartonnent – Golem.ai, Arkhn, Kinetix, Buster AI, HomeByMe, Ocus, Ornicar, Bloom… – et collaborent avec les plus grands instituts de recherche (Stanford, Oxford, Institut Pasteur, CNRS, Inria).
Nous ne suivons pas le mouvement. Nous challengeons, avec bienveillance mais sans complaisance. Et nous réinventons.
Bienvenue dans notre univers.
L'IA évolue sans cesse.
Catalyseurs du changement, nous boostons l'innovation et l'adoption de ces technologies, et guidons nos clients pour surpasser leur marché.
Très rapidement.
Nos services IA pour les entreprises marseillaises
Identification des opportunités
85% de réduction du temps passé sur les tâches manuelles pour améliorer la qualité de vie des équipes.
Détection de tâches à fort impact à confier à l’IA : opérations, finance, juridique, commerce, logistique, retail et e-commerce.
Déploiement de la solution IA
20% des innovations IA ne sont pas déployées, 80% des nôtres sont rentables dès la première année
Mise en œuvre et amélioration continue de l’IA grâce aux retours de vos équipes.
Intégration au SI complète
Temps d’execution divisé par 3 et réduction du taux d’erreur de 20% sur des processus complets
Intégration dans vos systèmes (CRM, ERP, PIM, Sharepoint, GoogleDrive, E-mail, Database) et formation de vos équipes.
Transformez votre monde avec les technologies Kayro
L'avance se prend maintenant
Disrupter son marché avant d'être disrupté
FAQ
Qu'est-ce qu'une agence IA ?
Une agence IA conçoit, développe et déploie des solutions d'intelligence artificielle dans vos processus métier, puis les branche à votre système d'information. Quatre temps : la stratégie, qui tranche ce qui vaut le lancement et ce qui reste au placard, l'architecture, qui choisit un chemin technique court, le développement, et l'industrialisation, qui met en production, connecte au CRM ou à l'ERP, et rend vos équipes autonomes.
Les frontières, puisque la confusion revient souvent. Un cabinet de conseil livre un diagnostic, un plan, un comité, et s'arrête au bord du code. Une ESN facture des journées-homme, sans porter le risque du résultat. Un freelance couvre une brique, rarement l'intégration au SI. Une agence IA porte la chaîne complète, de la question business jusqu'à l'outil que vos collaborateurs ouvrent le lundi matin.
Le point de bascule se situe là : une large part des projets IA s'arrête au POC, à la démonstration qui impressionne en réunion et que personne n'ouvre trois mois plus tard. Chez Kayro, la règle tient en une phrase, vous payez le résultat livré, pas le temps passé. Sur +120 projets déployés dans 80 entreprises, 80 % sont rentables dès la première année.Quels cas d'usage IA rapportent le plus aux entreprises marseillaises ?
Logistique, transport et négoce autour du port de Marseille-Fos : saisie automatique des bons de commande PDF reçus par e-mail dans l'ERP, extraction des dates, des quantités et des références, validation en un clic. BTP et ingénierie : chiffrage assisté des appels d'offres, facturation générée depuis les plannings validés, devis dicté à la voix pendant la visite de chantier et envoyé au bailleur en deux minutes au lieu de quinze. Industrie et naval : copilote de SAV nourri par vos tickets historiques, planification croisée des équipes, des matériels et des chantiers.
Cabinets de conseil, d'avocats et d'expertise : recherche sémantique dans quinze ans d'archives dormantes, analyse de contrats, réponses aux appels d'offres rédigées depuis vos bases internes, cinq profils pertinents extraits de dix mille CV directement dans Salesforce. Tourisme, hôtellerie et services : tri des demandes entrantes, réponses de premier niveau, signaux faibles remontés des avis clients.
Le dénominateur commun, ce sont les tâches à haute fréquence, faible valeur ajoutée et forte ressaisie. Un dossier traité quatre-vingts fois par semaine rapporte davantage qu'un modèle prédictif spectaculaire lancé deux fois par an. Comptez les gestes répétés, avant de regarder les technologies.Combien coûte un projet IA à Marseille en moyenne ?
Diagnostic et cadrage, 5 000 à 15 000 €, avec cartographie des processus, ROI chiffré par cas d'usage et priorisation. Cas d'usage ciblé en production, 20 000 à 60 000 €, intégration au SI et formation comprises. Programme structurant multi-processus, au-delà de 100 000 €, déroulé par vagues.
Quatre variables déplacent le prix, et l'adresse de votre siège n'en fait pas partie : la qualité de vos données, un historique propre divise la charge, un ERP alimenté à la main depuis douze ans la multiplie ; le nombre d'intégrations, chaque connecteur ajoute du travail réel ; le niveau de criticité, un outil qui touche la facturation exige une recette plus lourde qu'un assistant de veille ; le volume traité, qui détermine le coût de run.
L'ordre de grandeur : certains projets cadrés, sous 50 000 € de budget, libèrent jusqu'à 450 jours de travail par an. La question du prix se règle une fois le gain annuel chiffré, pas avant.Quel ROI attendre et comment le mesurer sérieusement ?
Le ROI se mesure avant, pas après. Établissez la ligne de base pendant le cadrage : minutes par dossier, dossiers par mois, taux d'erreur constaté, coût complet par unité traitée. Sans ce point zéro, toute annonce de gain relève de la conviction, et les convictions ne passent pas un comité d'investissement.
Trois familles de métriques tiennent la route. Le temps : sur des processus complets, nos déploiements divisent la durée d'exécution par trois, et le gain atteint 85 % sur les tâches manuelles répétitives. La qualité : taux d'erreur et taux de reprise, avec une baisse observée autour de 20 %. Le revenu : opportunités identifiées, délai de réponse commercial, taux de renouvellement.
Deux lignes disparaissent des business cases et faussent tout : le coût de run, appels aux modèles, hébergement, supervision, maintenance des connecteurs, et le coût d'adoption, formation et temps de vos référents. Un outil brillant que personne n'ouvre affiche un ROI négatif.
La discipline qui change les résultats porte un nom, le benchmarking : un jeu d'évaluation construit sur vos cas réels, avec les réponses attendues validées par vos experts, rejoué à chaque itération et à chaque changement de modèle. Il transforme une impression en mesure.Comment choisir votre agence IA à Marseille ?
Regardez le track record déployé, pas les logos : combien de projets tournent en production aujourd'hui, utilisés tous les jours, et depuis quand. Les démonstrateurs ne comptent pas.
Exigez un engagement sur le résultat livré. Une facturation en journées transfère le risque chez vous, un engagement sur un livrable en production aligne les intérêts dès la première réunion.
Testez la compréhension métier en une heure. Une agence qui traverse votre processus de facturation et nomme les pièges avant vous comprend vite. Une agence qui propose six semaines de « cadrage » vous facture son apprentissage.
Vérifiez qui écrit le code. Les équipes qui construisent et mettent en production connaissent les endroits où ça casse : qualité des données, contraintes IT, règles métier non écrites.
Négociez la sortie dès l'entrée : propriété du code, documentation, transfert de compétences, réversibilité. Une agence sérieuse organise son propre départ.
Écoutez ce qu'elle refuse. Un partenaire qui vous déconseille deux cas d'usage sur cinq, chiffres à l'appui, vous fait gagner davantage que celui qui valide tout.Quelles technologies et quel hébergement choisir pour vos données ?
Marseille occupe une place singulière : la ville constitue l'un des hubs de câbles sous-marins et de datacenters de référence en Europe, relié à l'Afrique, au Moyen-Orient et à l'Asie. Vos données restent hébergées à quelques kilomètres de vos bureaux, ce qui rend les scénarios souverains concrets plutôt que théoriques.
Quatre configurations couvrent la quasi-totalité des besoins : les API cloud en région européenne, avec exécution dans votre tenant, chiffrement au repos et en transit, engagement de non-réentraînement ; les modèles européens, Mistral en tête ; les modèles ouverts déployés chez un hébergeur français, avec RAG local et contrôles d'accès serrés ; l'on-premise ou le SecNumCloud, réservé aux données classifiées, à la santé, au public sensible et à la finance critique.
Sur la stack, gardez une idée en tête : le LLM n'est qu'un organe. Il transforme du langage brut en représentation exploitable, sans constituer une intelligence à lui seul. L'architecture réelle assemble une base vectorielle, une mémoire structurée, une orchestration, des règles métier, des connecteurs, une supervision, des logs. Le génie tient dans la plomberie, pas dans le robinet qui brille.Comment se déroule un projet IA, de l'audit à la mise en production ?
Le diagnostic : entretiens avec vos opérationnels, observation des gestes réels, inventaire des données et de leur état. En sortie, une liste de processus chiffrés en temps, en volume et en coût.
La priorisation : chaque cas d'usage reçoit un gain estimé, une charge, un risque, une dépendance aux données. Ceux qui échouent au filtre sortent du périmètre, et le dire tôt fait partie du travail.
La construction par itérations : un premier périmètre étroit, déployé en quelques semaines, testé sur vos données réelles, enrichi par les retours de vos équipes. Pas de tunnel de six mois avant la première démonstration.
La recette avec l'humain dans la boucle : vos experts valident les sorties sur un échantillon représentatif, le jeu d'évaluation se construit à partir de ces validations, les seuils d'acceptation se fixent avec vous.
La mise en production : branchement au CRM, à l'ERP, au PIM, à SharePoint, à Google Drive, à vos bases de données, gestion des droits, journalisation, plan de reprise.
La formation et l'autonomie : vos référents prennent la main sur les prompts, les paramètres et la supervision, puis nous sortons de scène. Comptez quelques semaines pour un périmètre simple, deux à trois mois pour un processus complexe ou multi-canal.Combien coûte un agent IA pour une PME marseillaise ?
Quelle différence entre un agent IA et une automatisation classique ?
Quelles aides financent votre projet IA en Provence-Alpes-Côte d'Azur ?
Bpifrance propose des diagnostics orientés IA et data, des subventions et des avances remboursables sur les projets d'innovation. France 2030 finance des programmes de transformation numérique, par appels à projets successifs. La Région Sud soutient l'innovation des PME et ETI du territoire.
Côté fiscal, le crédit d'impôt recherche couvre les dépenses de recherche, à hauteur de 30 % sur une large première tranche. Le crédit d'impôt innovation, réservé aux PME au sens européen, cible les prototypes et installations pilotes de produits nouveaux. Le statut de Jeune Entreprise Innovante ouvre des exonérations complémentaires.
Un avertissement de méthode : les taux, les plafonds et les périmètres évoluent à chaque loi de finances, et un dispositif ouvert l'an dernier se referme sans préavis. Faites confirmer votre éligibilité par votre expert-comptable ou par le référent Bpifrance de votre territoire, sur la base de votre exercice en cours. Un accompagnement solide inclut la documentation technique qui sécurise ces demandes, plutôt qu'une promesse de financement en avant-vente.Faut-il que l'agence IA soit basée à Marseille ?
Sans filtre : le code postal arrive loin derrière le track record. Une agence solide à 700 kilomètres bat une agence moyenne à trois stations de métro, et l'inverse n'a jamais été vrai.
La proximité apporte deux choses réelles. L'immersion terrain : observer un magasinier saisir un bon de commande, suivre un conducteur de travaux en visite, écouter un agent SAV au téléphone. Ces heures-là façonnent le produit, et se font sur place. La recette et l'adoption : les premières semaines de mise en service se jouent au contact des utilisateurs.
Le reste, développement, intégration, supervision, se conduit à distance sans perte. La bonne formule combine une présence physique aux moments qui la justifient et une exécution distribuée le reste du temps. Kayro intervient auprès de PME, d'ETI, de startups et de grands groupes partout en France et en Europe, et se déplace quand le terrain l'appelle.Combien de temps pour un premier cas d'usage en production ?
Deux à quatre semaines pour un scénario simple : un processus, une source de données propre, une intégration, des règles stables. Deux à trois mois pour un processus complexe ou multi-canal, avec plusieurs systèmes à connecter, des droits fins et une recette étalée.
Accélèrent : des données déjà exploitables, un décideur unique côté client, un périmètre étroit assumé. Freinent : un historique à nettoyer, une gouvernance à trois comités, l'ambition de traiter tous les cas dès la première version.
La règle de conduite : un périmètre étroit en production bat un périmètre large en démonstration. Sortez un premier lot utilisé quotidiennement, mesurez, élargissez. Les entreprises qui attendent la version complète attendent encore.Mes données partent-elles aux États-Unis si j'utilise l'IA ?
Pas nécessairement, et la réponse dépend de l'architecture retenue, pas du fournisseur affiché. Prenons un cas répandu, Microsoft Copilot 365. Les points solides sont réels : exécution dans votre tenant, chiffrement au repos et en transit, inférence sur Azure et non chez le fournisseur du modèle, engagement contractuel de non-réentraînement, respect des autorisations existantes sur SharePoint, OneDrive, Teams et Exchange.
Les limites méritent la même franchise. Certains logs, télémétries et flux de support transitent ponctuellement hors de l'Union. Copilot 365 n'est pas qualifié SecNumCloud, ce qui reste rédhibitoire pour la défense, la santé, le public sensible et la finance critique. L'exposition résiduelle aux législations américaines subsiste, sans isolement fort. L'effet loupe sur le sur-partage, enfin : Copilot révèle ce qui est déjà accessible, et vos SharePoint trop ouverts deviennent visibles d'un coup.
La question à trancher se formule simplement : votre cas d'usage justifie-t-il de sortir du périmètre souverain ? Pour la majorité des entreprises, les données concernées ne sont ni classifiées ni stratégiques, et circulent déjà entre SharePoint, Google Drive, Salesforce et une dizaine d'outils SaaS. Pour les cas sensibles, les alternatives existent : environnements SecNumCloud, hébergement français, modèles ouverts sur votre infrastructure, RAG local, cloisonnement réseau. La sécurité reste une affaire de contexte.L'IA remplace-t-elle mes équipes ?
Sur nos +120 déploiements, le schéma qui tient garde l'humain dans la boucle, à l'endroit où son jugement compte. L'IA extrait, classe, propose, rédige un premier jet. Votre expert valide au lieu de tout lire : un bon de commande arrive dans l'ERP après validation en un clic, un rapport d'audit sort pré-rempli et l'ingénieur contrôle les points sensibles, un devis se génère depuis la visite et le conducteur de travaux ajuste les lignes hors bordereau.
Ce qui disparaît, c'est le baby-sitting machine : la ressaisie, le copier-coller entre deux logiciels, la recherche dans un SharePoint de 40 000 fichiers, la relecture intégrale d'un dossier pour en extraire trois chiffres. Vos collaborateurs n'ont pas choisi ce métier pour ça.
Ce qui reste, ce sont l'arbitrage, la relation client, la responsabilité et le sens du risque. Un cabinet d'accessibilité absorbe un volume croissant d'audits sans diluer sa rigueur, parce que l'expert reste dans la boucle. Le gain se lit en capacité, et une équipe qui traite le double de dossiers ouvre des segments fermés jusque-là.Peut-on intégrer l'IA sans changer ses outils actuels ?
Oui, et cette contrainte améliore souvent le projet. Vos équipes ont mis des années à s'approprier leur CRM et leur ERP, alors l'IA se greffe sur l'existant au lieu de créer un outil de plus dans la barre des tâches.
Les intégrations standard couvrent la majorité des cas : CRM (Salesforce, HubSpot), ERP métier, PIM, SharePoint, Google Drive, e-mail, bases de données, outils bureautiques. Quand l'API existe, le connecteur se construit. Quand elle manque, les chemins de contournement existent, avec un coût chiffré honnêtement en amont.
Le principe reste le même partout : l'IA rejoint l'endroit où vos équipes travaillent déjà. Les cinq profils pertinents apparaissent dans la fiche d'opportunité Salesforce, le bon de commande extrait arrive dans l'écran de saisie de l'ERP, l'assistant de rédaction vit dans Word. Une interface parallèle, aussi élégante soit-elle, se vide en trois semaines.Que se passe-t-il si le modèle d'IA change ou augmente ses tarifs ?
Le risque existe, il se traite par l'architecture. Isolez la couche modèle derrière une abstraction, de sorte qu'un changement de fournisseur touche un fichier de configuration au lieu de traverser votre application. Conservez votre jeu d'évaluation : il rejoue un candidat en quelques heures et transforme une migration en décision documentée. Gardez vos données et vos index chez vous, base vectorielle, prompts, historiques de validation. Ce patrimoine reste le vôtre, quel que soit le modèle branché derrière.
Le marché bouge dans une direction lisible : le pricing au siège s'essouffle, parce qu'un utilisateur qui déclenche cent traitements par jour coûte cent fois plus qu'un utilisateur passif, et le mark-up au token gagne du terrain. Certains fournisseurs protègent leur marge en livrant des versions dégradées de leurs modèles ou en plafonnant les appels, ce qui se détecte uniquement avec un jeu d'évaluation qui tourne dans la durée.
Trois réflexes limitent l'exposition. Chiffrez votre coût par unité traitée, dossier, ticket ou document, plutôt que votre facture mensuelle : cette métrique résiste aux changements de grille. Testez un modèle ouvert en second rideau, pour connaître votre plan B avant d'en avoir besoin. Écrivez la réversibilité dans le contrat, code, documentation et données récupérables sans négociation. Un déploiement construit ainsi traverse deux générations de modèles sans réécriture, et l'histoire récente montre qu'elles arrivent tous les six mois.











